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Dépassera, dépassera pas…

Dépassera, dépassera pas...

Depuis toujours, chaque fois que j’entreprends une activité régulière ou ponctuelle demandant un certain effort physique, j’entends des gens autour de moi parler de dépassement de soi, de dépassement de ses propres limites.

Laissez-moi vous dire, que lorsque je viens de faire 4 heures de randonnée d’été en montagne, que je respire aussi délicatement qu’un rhinocéros, et que je m’assois pour faire une pause toutes les 2minutes 15, ce n’est vraiment mais alors vraiment pas le moment de venir me dire de dépasser mes limites si vous tenez à votre vie.

Bref. Ce n’est pas un concept qui me parle.

Depuis le jour où je l’ai lu pour la première fois, j’essaie du mieux que possible d’appliquer à la lettre le proverbe « le mieux est l’ennemi du bien ».
Je ne veux pas toujours plus, toujours mieux.

Je nuance par contre avec les termes « aller au bout des choses », « au bout de soi » : lorsque j’apprends à faire quelque chose, j’essaie de le faire du mieux que je peux, et puisque je suis en période d’apprentissage, je sais que je peux mieux faire, jusqu’à atteindre mes capacités maximales (et l’on est bien d’accord que cela peut signifier que l’on s’améliore encore et encore pendant des années !)

Mais être à son maximum, et vouloir pousser au-delà…non. Je ne vois pas l’intérêt.
D’autant que cela implique souvent de pousser son corps à aller au-delà de ses capacités et donc de l’abimer.
On ne demande pas à un bébé de se mettre à courir juste parce qu’il sait désormais marcher. On le laisse découvrir ses capacités au fur et à mesure de leur venue.

L’idée de cet article, n’est donc pas de culpabiliser ceux qui aiment aller plus loin qu’eux-mêmes, bien évidemment, mais simplement de déculpabiliser ceux qui comme moi, savent quand ils ne peuvent plus (parce qu’on le sait, la culpabilité, c’est mauvais pour la santé!).
L’important, finalement, c’est de faire, et si possible de bien faire. Et surtout, d’être fier(e) de son accomplissement !
Peu importe qu’il y ait des personnes qui fassent mieux que vous, il y en a aussi qui font moins bien !

Apprenez à vous connaitre, à connaitre vos limites, et si vous souhaitez en rester là, grand bien vous fasse !

PS : Je l’admets, le sommet, c’était sympa quand même… 😉

Dépassera, dépassera pas.. 3

 

 

Un café, s’il vous plait!

Un café, s'il vous plait!

Comme vous le savez (ou pas), Bordeaux a depuis peu la chance (ou pas) d’avoir 2 salons Starbucks.
Je ne vais pas entrer dans le débat pour ou contre l’américanisation de notre pauvre France, ce n’est pas le sujet du jour.

Le fait est que j’ai découvert Starbucks pour la première fois très tôt un matin en me promenant seule à Sydney il y a quelques années, la faim me grignotant l’estomac et avec un grand besoin de WI-FI… Donc ce jour-là, je l’admets, Starbucks fut une bénédiction (pas moins). Bref.

Que ce soit bon pour nous ou pas, quand quelque chose nous a plus, notre cerveau nous pousse à y retourner c’est comme ça. Voilà donc comment je me suis retrouvée à Starbucks il y a quelques jours et y ai acheté une boisson dont j’avais beaucoup entendu parler : le pumpkin spice latté (il y a au fond quelque part, cachée, une once de café dedans, oui oui), ainsi qu’une autre boisson que je ne connaissais pas à base de thé et de café vert.

Non, cet article n’est PAS sponsorisé par Starbucks, promis !

Je n’ai pas pour habitude de boire de boissons caféinées, même si j’aurais toutes les raisons pour. Tout simplement parce que, principalement, je n’aime pas le café. Quant au thé, je n’en bois que lorsque j’ai froid (fort dommage) et j’ai dû arrêter les boissons énergétiques (énergisantes ? je ne sais plus comment il faut les appeler) car je buvais l’équivalant de deux à quatre cafés par jour en plus de ce qu’ils ajoutent dedans et étant très réactive à la caféine et à ces ajouts, j’ai fini par avoir des troubles neurologiques (ni plus ni moins !). Je pense qu’il est important de le préciser car je faisais partie des personnes se disant que si on en buvait pas trop il n’y avait pas de problème. Sauf que quand on trouve ça très bon et que ça nous permet de tenir la journée, on a très vite tendance à y recourir tous les jours.

Mon sujet exactement : vous qui buvez des boissons caféinées tous les jours (ou théinées même si c’est la même chose), passez-vous de temps à autre des journées sans en boire ?
Ce jour où j’ai testé ces deux nouvelles boissons Starbucks, j’avais très peu dormi, et grâce à elles j’ai tenu (presque) très bien toute la journée. Et d’habitude, évidemment, ce n’est pas le cas (rappelez-vous).

Dès lors je me suis questionnée sur notre capacité même à survivre nos journées surbookées si l’on n’avait pas accès à ces boissons.
Je viens de réaliser que nous serions dans un monde de zombies. Que la sieste serait probablement obligatoire au-delà de l’école maternelle. Et les absences professionnelles pour causes de mauvaise nuit probablement mieux vues.

On dit que pour bouger le monde il faut commencer par se bouger soi-même, alors faut-il commencer à remanier nos journées de façon à ce que nous n’ayons plus besoin de nous rebooster comme une voiture a besoin d’essence ? Ou simplement nous réjouir que boire beaucoup de thé est bon pour la santé..?

Finalement, a-t-on vraiment le choix.. ?

Mise à jour 3 mois plus tard :

Ayant omis de préciser que j’ai beaucoup aimé cette boisson cafféinée de notre (mon ?) cher Starbucks, je dois avouer aujourd’hui que je bois désormais beaucoup plus de café qu’avant. Avec une TONNE de chantilly. Et du sucre.

Si cela ne remet aucunement en question ma réalisation que la société a pu, grâce au café, nous changer en zombies latents,  cela chamboule un tantinet ma résolution 2016 de diminuer fortement ma consommation de sucre…

On verra bien.. !

un café, s'il vous plait 2

Energisons-nous les uns les autres!

Coline Lorenzo - Cabinet du Soi's photo.
L’énergie, tout le monde connaît. C’est ce qui nous permet d’aller de l’avant le matin, de courir un marathon, de s’occuper de tous les domaines de sa vie en même temps.
Quelle énergie! Dit-on.
L’énergie on sait d’où elle provient: de ce que nous mangeons, d’un bon sommeil, d’une bonne hygiène de vie (Je n’évoquerai pas ici de boisson qui donne des ailes ni de substances illicites, nous allons rester dans ce qui est bon pour vous).